Qui sommes nous?
Nous sommes des citoyens de sensibilités syndicales et politiques diverses, regroupés dans une association – C.A.L.M.E-CLT, Collectif pour une Alternative au Libéralisme – Marseille Est –, et l’initiative que nous prenons a pour seule ambition de favoriser la solidarité envers les mouvements de grève qui se développent face aux agressions gouvernementales et patronales.
Dans cet esprit, nous mettons en place sur internet un PORTAIL DES LUTTES qui s’adresse à tous les citoyens du pays et au-delà, sans limitation géographique, qui souhaitent aider financièrement une grève jusqu’à la conclusion d’un accord favorable aux travailleurs.
Pourquoi ?
Le gouvernement actuel, avec le concours du medef, attaque avec toujours plus de dureté et d’arrogance le code du travail, le pouvoir d’achat, la protection sociale, les services publics…
Les salariés, les précaires, les chômeurs, les ouvriers étrangers, les jeunes en formation sont en première ligne les victimes de cette politique du libéral à tous crins.
La montée actuelle de la crise du système capitaliste, crise autant financière que morale et politique, augure de conséquences sociales qui aggraveront encore les difficultés des travailleurs.
Face aux travailleurs en lutte, la réplique des patrons reste immuable: ne rien lâcher et laisser pourrir le mouvement, sauf lorsque la solidarité parvient à s’exprimer avec force. Gardons en mémoire, l’élan de solidarité des travailleurs et organisations syndicales de Renault/France qui permit la victoire de leurs camarades Roumains de Dacia/Renault.
Il ne s’agit pas de se substituer aux organisations syndicales ni aux comités de grève, eux seuls ont vocation à organiser les luttes et en permettent le soutien par des appels à la solidarité locale.
Il s’agit avec ce PORTAIL d’un outil supplémentaire et complémentaire, qui tirera avantage de l’internet (rapidité de la diffusion de l’information, paiement en ligne, interactivité …) afin d’élargir considérablement le champ des donateurs potentiels par le soutien aux luttes en cours et de briser ainsi la certitude patronale que la grève ne durera pas.














