SALARIES Teleperformance

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 Communiqué des salariés de Teleperformance Pantin du 16/02/2010

En soutien à nos 4 collègues et en attente de la réponse de la direction suite à la réunion de ce jour avec Mme Catherine FRANIEN, Mr Laurent MIMAULT et Mr Fabien SABORET concernant les demandes de retrait des plaintes et des sanctions, nous reprenons à partir de ce jour l’occupation du site de TELEPERFORMANCE France Centre-Est situé au 41 rue DELIZY à PANTIN.

Cette occupation se fera de façon pacifiste

et tout le personnel du site de Pantin

(salariés, encadrement, agents

administratifs, direction) sera libre de

circuler comme bon lui semble

Suite a la réunion de ce jour, Mardi 16 Février 2010, entre la direction et
une délégation de 10 salariés de TP Pantin, les salariés ont renouvelé leur
soutien aux salariés concernés par des plaintes pénales et des sanctions
disciplinaires disproportionnées.

En effet, la direction n’a pas souhaité répondre favorablement à la demande
des salariés sur :
- L’annulation des sanctions à venir ou déjà prises
- Le retrait des plaintes pénales.

Bien que la réunion se soit déroulée dans de bonnes conditions, et que la
direction ait répondu à toutes les questions posées par les salariés, la
direction avait pour consigne de ne pas se prononcer sur les
demandes (revendications) des salariés.
Les arguments des salariés ont été entendus et incite la direction à en
référer à leur hierarchie.

Nous ne pouvons bien évidemment pas présager d’une issue favorable a cette
réflexion.
Cependant, cela doit permettre a la direction de TELEPERFORMANCE de pouvoir
prendre leur décision en leur ame et conscience.

Vous trouverez donc en pièce jointe le Communiqué du 16/02/2010, des
salariés de TP Pantin.

- La préfecture a été informé
- Le gardien de l’immeuble a reçu le communiqué
- La direction a recu en main propre le communiqué des salariés
- La police a été informée.

La direction a de nouveau fait appel à 2 vigils (ce qui semble normal vu les
circonstances)
Et un huissier doit passer ce soir vers 22h30, pour constater que ce
mouvement est pacifique.

NB : Les salariés restent toujours en lutte depuis l’annonce du PSE le
16/06/2009.

Des salariés de Teleperformance en lutte contre le plan social interpellés par la police et retenus en garde à vue

NB : Pour l’heure, ce mardi 2 février 2010 10h. , sur les 30 interpelés, 3 sont en garde à vue. Un DS FO, un élu CHSCT SUD et un troisième dont on ne sait rien. La CGT

Montreuil, le 01 février 2010

Plusieurs dizaines de salariés des sites de Teleperformance de Pantin, Guyancourt et Montigny se sont rendus cet après-midi au siège de l’entreprise à Paris, afin de rencontrer une direction qui malgré les grands mots, n’a jamais pratiqué le dialogue social.

En juin 2009, quelques mois après une réorganisation qui a fait passer plusieurs filiales dans le giron direct de Teleperformance et a remis en cause tous les acquis sociaux, la direction annonce un plan social qui menace 475 emplois et prévoit la fermeture de 3 sites en Ile de France, dont deux ayant comme principal donneur d’ordre France Telecom.

Pendant des mois, les salariés se sont mobilisés, pour leurs emplois, leurs sites, pour que l’entreprise, qui est en excellente santé financière, leur donne des moyens d’assurer leur avenir si les départs ne pouvaient être empêchés.

A plusieurs reprises, les salariés ont demandé à rencontrer leur direction, qui leur a toujours opposé une fin de non recevoir. Le climat social avec les instances représentatives du personnel et les organisations syndicales n’a pas été plus constructif. Refus de la direction de discuter du périmètre de la restructuration, de son impact réel sur les conditions de travail et sur la santé des salariés…

Sans une ordonnance du tribunal des référés de paris en septembre, la direction n’aurait même pas informé les CHSCT de son projet !

Au cours des mobilisations, les salariés ont pu rencontrer les DRH de différents donneurs d’ordre : Orange, Vivendi (actionnaire de SFR), Canal+, bien que ceux-ci aient surtout cherché à rejeter leur responsabilité. Mais leur propre direction, impossible !

Ce mépris de la direction envers ses salariés, qui s’est manifesté par la présence de vigiles et d’huissiers sur les sites, par le refus de discuter avec les salariés, par des accords PDV qui augmentent le nombre de postes touchés (110 en plus), par des moyens de reclassement ridicules (2.000€ pour une formation, c’est à peine de quoi financer une remise à niveau bureautique !) a exacerbé la colère des salariés.

Aujourd’hui, après les pressions, c’est à la répression que fait appel à la direction. Près d’une quarantaine de salariés, poussés au départ, menacés de se retrouver au chômage, venus tenter une démarche de dialogue ne trouvent comme réponse de la direction que le recours aux forces de l’ordre et sont actuellement au commissariat. Le refus de discussion, l’attitude de blocage et l’intransigeance de la direction sont bien en cause.

La CGT exige l’abandon de toute poursuite et l’ouverture de discussions avec la direction, et rejette toute criminalisation des luttes.

Fédération Sociétés d’Etudes CGT

mardi 2 février 2010

Manifestation pour la régularisation des travailleuses et des travailleurs sans-papiers

Paris samedi 13 février 14h30, Montparnasse / siège du Medef.

Le 13 février 2010, cela fera quatre mois que plus de mille travailleuses et travailleurs sans papiers se sont mis en grève pour obtenir du gouvernement une circulaire de régularisation administrative permettant le rétablissement de leurs droits en tant que travailleurs.

Très vite ils ont été rejoints par des milliers d’autres pour, fin novembre, être au nombre de six mille ayant en poche leur carte de grève travaillant dans et pour 2093 entreprises réparties dans une quarantaine de départements.

Ce mouvement fait suite à celui de 2008 qui, s’il avait permis la régularisation de 2800 travailleuses et travailleurs, avait fini par buter sur l’arbitraire préfectoral le plus total faute de pouvoir maintenir un rapport de force constant et permanent.

Conscients de cette situation de blocage, onze organisations syndicales et associations s’adressaient le 1er octobre 2009 au Premier ministre pour soutenir la revendication d’une circulaire de régularisation des travailleurs sans papiers définissant des critères simplifiés, améliorés, harmonisés et garantissant une égalité de traitement entre les salariés quels que soient leur entreprise et leur département et leur nationalité.

Si le Ministère de l’Immigration a été chargé de tenir avec les organisations syndicales signataires de la lettre au Premier ministre, quatre réunions de travail sur le sujet, il a fini par « botter en touche » en promulguant une circulaire le 24 novembre 09 sans rapport avec les discussions engagées mais qui, en outre, renforce l’arbitraire préfectoral.

Logique de la part d’un Ministère dont le « coeur de métier » n’a rien à voir avec le règlement de la situation sociale de salariés ! Logique qu’il ait du mal à intégrer une réalité incontournable : celle des métiers les plus pénibles et les plus mal payés puisque les contrats entre donneurs d’ordres et sous-traitants sont régis par la loi du moins-disant, celle des travailleurs des petites entreprises où les garanties sociales sont inférieures à ce qui prévaut dans les grands groupes, celle des intérimaires considérés comme la « dernière roue du carrosse », celle des femmes travaillant dans l’aide à la personne … Réalité économique et sociale de tous ces secteurs dits « non délocalisables » où sont embauchés de façon déclarée ou non les travailleurs sans papiers.

Assez de faux fuyants, de réponses dilatoires et de silences obstinés !

Nous ne voulons pas de salariés sans droits dans les entreprises de notre pays !

Il est maintenant urgent que les décideurs politiques reconnaissent une bonne fois pour toutes qu’il s’agit là d’un conflit du travail. Il est plus que temps que le patronat et les organisations syndicales de salariés puissent s’asseoir autour d’une table et reprennent le dossier là où le Ministère de l’Immigration l’a laissé.

C’est de la responsabilité du Ministère du Travail !

CGT, Union Régionale île de France CGT, Union Syndicale Solidaires, FSU, Ligue des Droits de l’Homme, RESF, Autremonde, Femmes Egalité, La Cimade…

Manifestation pour la régularisation des travailleuses et travailleurs sans papiers Samedi 13 Février Paris

Samedi 13 février 14h30,
Manifestation pour la régularisation
des travailleuses et des travailleurs
sans papiers.
Montparnasse / siège du Medef.
Le 13 février 2010, cela fera quatre mois que plus de mille
travailleuses et travailleurs sans papiers se sont mis en grève pour obtenir du gouvernement
une circulaire de régularisation administrative permettant le rétablissement de leurs droits en
tant que travailleurs.
Très vite ils ont été rejoints par des milliers d’autres pour, fin novembre, être au nombre de six
mille ayant en poche leur carte de grève travaillant dans et pour 2093 entreprises réparties
dans une quarantaine de départements.
Ce mouvement fait suite à celui de 2008 qui, s’il avait permis la régularisation de 2800
travailleuses et travailleurs, avait fini par buter sur l’arbitraire préfectoral le plus total faute de
pouvoir maintenir un rapport de force constant et permanent.
Conscients de cette situation de blocage, onze organisations syndicales et associations
s’adressaient le 1er octobre 2009 au Premier ministre pour soutenir la revendication d’une
circulaire de régularisation des travailleurs sans papiers définissant des critères simplifiés,
améliorés, harmonisés et garantissant une égalité de traitement entre les salariés quels que
soient leur entreprise et leur département et nationalité.
Si le Ministère de l’Immigration a été chargé de tenir avec les organisations syndicales
signataires de la lettre au Premier ministre, quatre réunions de travail sur le sujet, il a fini par
« botter en touche » en promulguant une circulaire le 24 novembre 09 sans rapport avec les
discussions engagées mais qui, en outre, renforce l’arbitraire préfectoral.
Logique de la part d’un Ministère dont le « coeur de métier » n’a rien à voir avec le règlement
de la situation sociale de salariés ! Logique qu’il ait du mal à intégrer une réalité
incontournable: celle des métiers les plus pénibles et les plus mal payés puisque les contrats
entre donneurs d’ordres et sous-traitants sont régis par la loi du moins-disant, celle des
travailleurs des petites entreprises où les garanties sociales sont inférieures à ce qui prévaut
dans les grands groupes, celle des intérimaires considérés comme la « dernière roue du
carrosse », celle des femmes travaillant dans l’aide à la personne … Réalité économique et
sociale de tous ces secteurs dits « non délocalisables » où sont embauchés de façon déclarée ou
non les travailleurs sans papiers.
Assez de faux fuyants, de réponses dilatoires et de silences obstinés !
Nous ne voulons pas de salariés sans droits dans les entreprises de notre pays !
Il est maintenant urgent que les décideurs politiques reconnaissent une bonne fois pour toutes
qu’il s’agit là d’un conflit du travail. Il est plus que temps que le patronat et les organisations
syndicales de salariés puissent s’asseoir autour d’une table et reprennent le dossier là où le
Ministère de l’Immigration l’a laissé.
C’est de la responsabilité du Ministère du Travail!
Paris, 6 février 2010
CGT, Union Régionale île de France Cgt, Union Syndicale Solidaires, FSU, Ligue des
Droits de l’Homme, RESF, Autremonde, Femmes Egalité, La Cimade, Droits devant…

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communiqué des salariés de Teleperformance Pantin

La situation des salariés de Teleperformance (notamment de ceux de Pantin)
est urgente.
En effet, les salariés de Teleperformance subissent depuis maintenant 7
mois, l’annonce d’un PSE (Plan de Sauvegarde de l’Emploi) concernant près de
600 employés.
Après 2 PSE proposés et non finalisés à cause de manquement aux règles
légales (le 2ème référé est encore en cours d’instruction), la direction de
Teleperformance a réussi à imposer un 2ème PDV (Plan de Départ Volontaire),
pourtant refusé à 88% par les salariés qui se sont exprimés par vote
démocratique.
En effet 4 organisations syndicales sur 6 se sont prononcées en faveur de ce
PDV en signant un accord avec la direction le 27/01/10.
Les élus du CE qui pourtant nous soutiennent depuis le début de notre lutte,
ont faibli et ont autorisé le déploiement de ce PDV à partir du 3/02/10, car
la direction de Teleperformance a réussi a obtenir une abstention en forcant
le vote que les élus ont pourtant refusé.

C’est dans ce contexte que les salariés de Teleperformance de Montigny
et Pantin se sont rendus au siège de Teleperformance France au 6 rue Firmin
Gillot à Paris (15ème arrondissement), le 1er Février 2010, pour tenter une
énième fois de rencontrer la direction (toute tentative de dialogue entre la
direction et les salariés eux-mêmes est toujours restée sans écho de la part
de la direction).
Sans cadre, sans préparation, et en plein désarroi, les salariés ont cédé à
la dernière provocation de la direction qui avaient demandé à l’ensemble des
salariés du site de Firmin de s’enfermer dans leurs bureaux, dès l’arrivée
des salariés en lutte, quitte à les mettre en péril puisque les sonnettes
d’alarme ont retenti sans qu’il n’y ait eu aucune évacuation.
Cela montre de nouveau que la direction ne souhaite pas ouvrir le dialogue
avec ses salariés.

3 Salariés de Pantin ont été placés en garde à vue pendant 24h !
Teleperformance a porté plainte contre eux, alors qu’il y a eu 51
interpellations.
Ces 3 salariés de Pantin doivent également se rendre à un entretien
disciplinaire, le 11 Février a Guyancourt (Siège de Teleperformance Centre
Est) après que la direction de TP leur ait notifié une mise a pied
conservatoire.

Nous vous sommes très reconnaissant des démarches que vous avez entreprises
jusqu’à ce jour.

Cependant, aujourd’hui le temps nous est compté.
Nous ne pouvons pas accepter ce mépris et cette répression.
Nous vous sollicitons donc une fois encore pour que vous nous aidiez à
trouver une sollution à ces nouvelles situations.

Vous trouverez ci joint le communiqué des salariés de Pantin (transmis
également à la direction de TP) qui résume ces 7 mois de lutte.

Merci de votre réactivité.

Le collectif des salariés de Pantin.

http://www.teleperforation.net/

Pourquoi nous n’irons pas en appel sur le PSE

Notre lutte :

270 d’entre nous ont décidé d’être volontaires pour un licenciement économique dans le cadre du PSE. 201 ont vu leur demande de départ volontaire acceptée, 69 autres ont été recalés. Et puis il y a tous ceux qui restent avec la perspective d’une réorganisation drastique, de conditions de travail qui se dégradent, d’une nouvelle convention collective qu’il faut négocier pour éviter que l’on ronge les avantages acquis et d’un déménagement à risques. Notre combat est encore loin d’être terminé.

Jusqu’à présent, ensemble, nous avons surtout réussi à faire respecter la loi, et à éviter un PSE « discriminatoire » contre les langues et contre certaines catégories du personnel. Nos deux victoires en appel ont été celles de la dignité contre le mépris et l’arrogance.

Ces deux victoires ont prouvé le caractère illégal de ce PSE discriminatoire et la direction a été obligée d’accepter enfin qu’il n y ait pas de licenciements secs. Il faut se rappeler qu’à l’ouverture du guichet des départs volontaires, avec le soutien de la CFDT, la direction n’avait pas encore donné de garanties sur le fait qu’il n y aurait pas de licenciements secs, en cas d’un nombre insuffisant de départs volontaires.

Nous avons obtenu aussi des garanties juridiques de reclassement interne pour tous ceux qui étaient touchés par la disparition de leur poste et qui ne se sont pas portés volontaires.

Aujourd’hui même si le PSE est appliqué, nous prenons acte de l’engagement de la direction de ne pas procéder à des licenciements secs et en conséquence nous avons décidé de ne pas aller en cour d’appel.

Notre combat a permis par ailleurs la requalification et intégration dans l’entreprise de nombreux précaires, qui pendant des années avaient été une main d’œuvre corvéable à merci. La direction de RFI a été condamnée au Conseil des prud’hommes pour le recours abusif aux CDD.

Leur bilan :

Le PSE a été réduit à un plan de départs volontaires, ce que nous demandions depuis le mois de janvier 2009.

D’un point de vue social, leur bilan est une véritable catastrophe, la direction de RFI :

- a accumulé les mensonges (situation financière truquée, résultats d’audience tronqués) pour justifier un PSE injustifiable créant ainsi un grave trouble au sein du personnel;

- est rejetée par une grande majorité du personnel, rejet illustré par le nombre important de volontaires au départ, alors que les salariés de RFI sont traditionnellement très attachés à leur entreprise. C’est sans précédent dans les annales de l’audiovisuel public, et ce, dans un contexte de crise économique.

- a prouvé qu’elle ne concevait les relations sociales qu’en termes de rapport de forces, se situant résolument dans le conflit permanent.

Du point de vue de la « marque RFI », la direction s’est livrée à un véritable sabotage :

- en décrivant faussement et publiquement une situation financière « catastrophique » et en fustigeant une prétendue « culture du déficit », elle a sapé le crédit de l’entreprise.

- en affirmant faussement et publiquement que l’audience était en baisse, elle a affaibli la position de RFI par rapport à ses grandes concurrentes internationales.

- en dénigrant systématiquement ses salariés, elle a jeté le discrédit sur l’expertise des personnels qui a toujours fait la force de la « radio mondiale » et pris le risque de détourner les auditeurs vers d’autres médias concurrents.

Un premier combat a été gagné. D’autres victoires suivront…

L’intersyndicale de RFI, avec votre soutien, reste particulièrement vigilante sur les négociations en cours : conventions collectives, conditions de travail dans l’entreprise, généralisation de la fonction TCR etc.

RFI     FO / SNJ / SNRT-CGT – SNJ-CGT

Rue du Regard Tous sur le pont

La « justice » vient de trancher : le piquet des grévistes sans papiers de la rue du Regard (M° St-Placide) doit être évacué sous 24 heures. Ci-dessous le communiqué des syndicats et assos qui soutiennent le mouvement. Tous ceux qui le peuvent se rendent rue du Regard. Richard Moyon

Communiqué des organisations syndicales et associations soussignées, signataires de la lettre du 1er octobre 2009 au Premier ministre pour une circulaire de régularisation des travailleurs et travailleuses sans papiers.

Trop, c’est trop ! Le tribunal de grande instance de Paris vient d’ordonner l’évacuation par les travailleurs sans papiers en grève, des locaux du FAF-SAB (Fond d’Assurance Formation des salariés de l’Artisanat du BTP), 8 rue du Regard, Paris 6ème. Nous n’acceptons pas cette décision de justice qui s’inscrit dans une trop longue série de jugements favorables au patronat depuis notamment l’évacuation de l’agence d’intérim Synergie rue de Rome, le 24 octobre 09. Les occupants du 8 rue du Regard sont des ouvriers sans papiers du bâtiment, ils occupent ces locaux depuis le 15 décembre 2009. Isolés dans leurs petites entreprises ou intérimaires, ils n’ont pas d’autre lieu pour pouvoir exercer leur droit constitutionnel de grève. Le 6 janvier, de nombreuses personnalités sont venues sur place leur apporter leur solidarité. Des personnalités plus nombreuses ont appelé par voie de presse à les soutenir ainsi que leurs six mille camarades en grève. Nous appelons les organisations syndicales, les associations et tous les citoyens a se rendre rue du Regard (métro St Placide) pour affirmer leur solidarité avec les grévistes et de se tenir à leur côté en cas d’intervention policière.

À 17 heures, sur place, les onze organisations et associations tiendront un point presse.

Paris, le 2 février 2010.

Cgt, Fsu, Union syndicale solidaire, Autremonde, Cimade, Droits devant, Femmes Egalité, Ligue des droits de l’homme, Resf

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