SALARIES Teleperformance

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certificat de responsabilité social par ALRS à Teleperformance

Vendredi 20 novembre les salarié(e)s de Téléperformance France (le n°1

mondial des centres d’appels) ont envahi pacifiquement le siège de Canal +

pour rappeler Canal + à ses responsabilités :
Canal + est l’un des principaux donneurs d’ordres des centres

d’appel français à ce titre il est coresponsable de la maltraitance au

travail imposer aux salariés de ses sous-traitants ;
Canal + est responsable de l’attribution du Label de

Responsabilité Social par le biais de l’ALRS (Association du Label de

Responsabilité Sociale) dont le président est Monsieur Chamouton Directeur

des Relations Clients de Canal +
Canal + héberge le siège social de l’association.
Alors que Teleperformance a lancé un Plan de Sauvegarde de l’Emploi qui a

été suspendu en référé le 22 septembre et que les relations sociales sont

tendues avec une quasi absence de dialogue social entre les Organisations

Syndicales (OS) et la Direction de Téléperformance France ; l’ALRS vient de

décerner un certificat de responsabilité social par ALRS à Teleperformance

après avoir suspendu le Label Social de Teleperformance fin 2008.
Les revendications des salarié(e)s auprès de Canal + sont claires :
Les salariés demandent que le certificat de responsabilité

social soit retiré à Téléperformance alors que les conditions de travail et de

rémunérations des salariés ne cessent de se dégrader (présence de vigiles

sur les plateaux, baisse des prestations de la mutuelle d’entreprise,

révision à la baisse des salaires d’embauche, …) ;
Les salariés demandent que le certificat de responsabilité social

soit retiré à Teleperformance qui met actuellement en place un plan social

indécent au vu des moyens financiers du groupe dont les bénéfices se montent

à plusieurs millions d’euros en ces temps de crise.
Les salariés rappellent à Canal + sa responsabilité morale quant

au respect de tous les salariés qui travaillent pour lui.

*Collectif des Salariés de Teleperformance en Lutte *


				

Le procès en appel des six accusés

Appel à tous les travailleurs, syndicats, partis, associations et personnalités attachés à la défense des droits ouvriers et des libertés publiques :

Le procès en appel des six condamnés de Continental Clairoix vient devant la cour d’appel d’Amiens le mercredi 13 janvier :

Tous ensembles, tous mobilisés,
pour exiger la relaxe de ceux qui se sont battus
pour s’opposer aux licenciements
et pour le droit à la vie de tous leurs camarades.

Conti : le trésor de guerre atteint 100 000 €

Face à l’État, les salariés de l’usine de pneus se préparent à financer une procédure coûteuse, jusqu’en cassation, concernant le saccage de la sous-préfecture de Compiègne.


A RFI, la charrette se remplit

Les journalistes de RFI rentrent dans leur septième semaine de grève.

Et toujours pas d’avancée dans le bras de fer avec la direction.

Il paraît que les salariés de RFI défilent à l’Espace info projet (EIP), depuis l’ouverture du plan de départs volontaires le 28 octobre. En deux semaines, selon nos informations, près de 300 salariés y auraient pris rendez-vous. Cela ne signifie pas, bien entendu, que 300 personnes sont candidates au départ. Jusqu’à hier, 77 salariés auraient exprimé leur envie de partir, sur les 103 rendez-vous qui ont déjà eu lieu. «Certains viennent parce qu’ils souhaitent vraiment partir, affirme Raphaël Reynes, délégué CFDT (syndicat minoritaire de la station). Les autres viennent juste pour s’informer des possibilités de mobilité interne, ou sont inquiets pour leur poste.»

Côté intersyndicale (FO, SNJ, SNJ-CGT, SNRT-CGT), en lutte depuis des mois contre le plan social (le PSE, plan de sauvegarde de l’emploi) qui prévoit 206 suppressions de poste, on explique que ces rendez-vous sont l’occasion «d’avoir accès à son dossier, et de connaître son ancienneté réelle au sein de la station, explique Nina Desequelle, du SNJ. Moi-même, je vais prendre rendez-vous, mais je ne compte pas du tout partir de RFI !» L’intersyndicale assure ne pas avoir «l’intention de bloquer les départs volontaires» mais veut «s’opposer aux départs contraints» qui auront lieu s’il y a moins de 206 volontaires au départ.

Les salariés de l’entreprise ont jusqu’à fin novembre pour se prononcer. Les dix jours suivants permettront, côté salarié, de se rétracter et, côté direction, de refuser un départ – s’il y a plus de 206 demandes ou si la direction ne souhaite pas voir telle personne quitter la radio. Les indemnités de départ sont fonction de l’ancienneté, avec des planchers toutes les cinq années travaillées. Les salariés depuis moins de dix ans, par exemple, toucheront une indemnité égale à trois mois de salaire, avec un plancher de 25 000 euros pour ceux qui ont un minimum de cinq ans d’ancienneté. L’indemnité passe ensuite à quatre mois de salaire pour une ancienneté comprise entre dix et quatorze ans. Et ainsi de suite jusqu’à trente-six mois de salaire au-delà de trente ans d’ancienneté.

Des conditions qui ne satisfont pas l’intersyndicale, qui continue ses actions en justice. D’abord en référé, sur les offres de reclassement jugées insuffisantes. Et au Conseil d’Etat, que l’intersyndicale vient de saisir pour connaître le contenu du contrat d’objectifs et de moyens (le COM, qui fixe le budget de RFI). «On voudrait savoir si, oui ou non, l’Etat a fixé le plan social à RFI comme condition à la signature du COM», explique Maria Afonso (FO). Une demande pour laquelle le tribunal de grande instance de Paris s’est déclaré, hier, incompétent.

Actions des Salariés de Teleperformance, leader des centres d’appel, en lutte pour leurs emplois

Alors que la fusion des 8 filiales de Teleperformance en janvier 2009 devait

garantir au dire de l’employeur, la stabilité et solidarité des emplois,

c’est la restructuration par un Plan Social (PSE) et le chômage qui sont

proposés, particulièrement le bassin d’emplois francilien. Celui-ci risque

d’essuyer selon les projets de la direction et son PSE, 50 % de suppression

d’emplois !

Le PSE sensé ne supprimer que 157 emplois, selon la communication de

Teleperformance France, va en réalité en décimer 500 sous des prétextes

aussi approximatifs qu’inexactes : Les clients donneurs d’ordres pour qui

sous traite Teleperformance ne souhaiteraient plus garder leurs activités en

Ile De France, comme Orange, ou le prétexte de la crise économique que

l’entreprise a finalement traversé sans en souffrir, au contraire, l’action

Teleperformance est l’une des plus fiable et stable de la place boursière.

Les activité des sites de Pantin 93 et Montigny Le Bretonneux 78 vont être

délocalisés à plus de 200 Km vers Orlean et Villeneuve d’Ascq (Lille) pour

la partie affichée. En réalité le découragement des 318 salariés à déménager

(au vu des faibles salaires, des piètres conditions de travail et des

mesures d’incitation à la mobilité) va permettre à l’employeur d’augmenter

encore ses marges grâce à ses centres d’appels à l’étranger (Maghreb) qui

enregistre 54% de croissance d’activités par semestre !

Le Référé, introduit par le CE et appuyé par différentes Organisations

Syndicales, à rendu possible la suspension du PSE le 22 Septembre par

ordonnance du TGI de Paris en attendant le jugement du 1er Décembre.

La direction après avoir refusé de consulter les CHSCT, l’un des motif

entraînant la suspension du Plan Social (PSE), et pour échapper au jugement,

a relancé un PSE version 2, puis 3 et enfin 4.

Entre la 1ère et 4ème version quelques meurettes et la prise en compte de

l’obligation pour l’employeur de consulter les CHSCT. Mais c’est sans

compter sur le nouvel avocat désigné par le CE Me RILOV.

Teleperformance, justifie également la fermeture des sites de production

(Pantin, Montigny, Paris, Lyon) par la volonté des clients donneurs

d’ordres, pour qui Teleperformance sous traite, de « se désengager de la

région Ile De France » )

Les Salariés en colère qui sont en lutte depuis 5 mois (juin) contre ce

PSE, ont déjà interpellé Orange France Telecom pour qui ils sous-traitent

les activités internet et Téléphonie Mobile. Mais face au mutisme d’Orange

France Telecom concernant la justification des fermeture de site de part sa

volonté de « se désengager de la région Ile De France », Les salariés de

Teleperformance ont entreprit d’aller interpeller régulièrement les clients

dans des agences IDF.

Or France Telecom Orange refuse de communiquer officiellement ou de

démentir cette justification, de fermeture et de désengagement, par voie de

communiqué de presse.

Lorsque les Salariés ont investis le siège de la direction commerciale à

Orange village (Arcueil), le 12 novembre, Le DRH et le Directeur centres

externes ont affirmés aux salariés, qu’il ne s’agissait pas la d’une volonté

d’Orange mais ont tout de même refusés de démentir officiellement ou devant

les cameras de FranceTélévision présente ce jour la !*

Les salariés tiennent pour responsable l’Etat (qui est aussi un des grand

client de Teleperformance), ainsi que les grandes entreprises qui utilisent

les services de la relation client en centre d’appel (SFR, BouygueTelecom,

Numericable, LaRedoute …) qui ne se soucient guère des conditions de

travail exécrables de leurs prestataires et de l’irresponsabilité sociale de

Teleperformance.

Ce Vendredi 20 Novembre, au moment même où la direction recevra les

organisations syndicales pour une parodie de négociation au siége de

l’entreprise, rue Firmin Gillot, concernant d’éventuels départs volontaire

avant les départs contraints d’une 5ème version de son PSE … Et à

l’occasion de l’ouverture d’une Agence parisienne (rue du Louvre), les

salariés de Teleperformance participerons à son inauguration entre 11h et

11h30.

Collectif des Salariés en lutte

FACE A LA SOUFFRANCE AU TRAVAIL ELLES ONT DÉCIDÉ LA GREVE !

Le magasin Leclerc de Vitrolles est en grève pour la neuvième journée consécutive.

Les salariés demandent :

- le respect du personnel (40% de démissions en quelques mois),

- l’arrêt des pressions, des mesures vexatoires, du mépris vis-à-vis des salariés, des mesures de sanction et de licenciement abusives,

- l’arrêt des CDD abusifs (cdd de 2 jours, 16 cdd consécutifs.. !)

Depuis des mois la direction refuse toute discussion et face à la grève elle cherche l’affrontement au lieu de la négociation (maitres chiens, huissiers, tentative de forcer le piquet de grève avec un camion de livraison…)

Union Locale CGT de Vitrolles
Commerce et services CGT des Bouches du Rhône
Section syndicale CGT Leclerc Vitrolles

MOBILISATION GENERALE en Ile de France et à Lyon LE 2 NOVEMBRE à 13h devant le siège de Teleperformance à Paris

Cette semaine, la Direction de Teleperformance a décidé de relancer le
projet de plan social contre lequel les salariés se sont mobilisés
massivement depuis Juin.

Le projet présenté au CCE national de Teleperformance France – ce mercredi
28 octobre – et au CE de Teleperformance Centre-Est – ce vendredi 30 octobre
- est strictement identique dans sa structure à celui présenté en Juin :

- ils veulent toujours imposer aux salariés de Montigny et de Pantin
travaillant pour Orange 318 mobilités forcées
vers la province afin de démanteler leurs activités.
- ils veulent toujours imposer 206 mobilités forcées au sein de l’Ile de
France pour supprimer 3 centres et entasser
tous les salariés à Guyancourt, dont 100 qui se trouveraient sans activité
après la perte des contrats The Phone House et
Netgear.
- ils veulent toujours supprimer 157 postes d’encadrants (122 en Ile de
France, 35 à Lyon), dégradant les conditions de travail de ceux qui
resteront, condamnant à une mort lente à terme les centres devenus
ingérables.

… et ils prétendent que c’est pour « sauvegarder la compétitivité de
Teleperformance !

Ce projet a pour seul but de sauvegarder les dividendes des actionnaires, au
mépris de la vie et du travail de plus de 800 salariés !

Dès le 2 NOVEMBRE, mobilisation massive indispensable :
… C’EST LE MOMENT …OU JAMAIS !

Ce lundi 2 novembre à 14h – la Direction réunit les organisations
syndicales pour trouver avec elles une « porte de sortie » honorable face à
la crise sociale que les dirigeants ont eux-mêmes provoquée. Tous les
syndicats mettront alors leurs propositions sur la table !

TOUS ont demandé l’organisation d’un Plan de Départs Volontaires !

TOUS ont demandé que soit prise en compte la réelle situation économique de
l’entreprise et des bassins d’emploi impactés, liée aux contrats gagnés et
perdus !

TOUS ont demandé – si des emplois sont supprimés – que les indemnités et les
mesures de reclassement soient à la hauteur des moyens du Groupe
Teleperformance – ce leader mondial qui fait des millions de bénéfices.

La direction veut tout boucler très vite pour éviter à avoir à faire face à
la Justice le 1er décembre…
La direction veut tout boucler très vite pour imposer SA solution avant
la signature du contrat Orange…

Mais la direction n’est prête à concéder que quelques améliorations « à la
marge » … (2000 euros en + pour les pseudo-volontaires !). Ils veulent
surtout que ces discussions soient un dialogue de « marchands de tapis »,
autour de départs, « volontaires » pour une minorité.

Tous les salariés doivent être vigilants – car pour TP un accord pourrait
être signé dès la semaine prochaine ! Aucun accord ne doit être signé qui
permette d’envoyer ainsi des centaines de salariés à la casse en échange de
concessions minimes … signe d’un réel mépris pour nous tous !

Pour SUD : tous les moyens doivent être mis en œuvre pour permettre de
sauver le maximum d’emplois en France et en Ile de France, alors que déjà un
tiers de la production pour le marché français est délocalisée dans les
centres de Tunisie (4000 salariés là-bas … pour 8000 encore aujourd’hui en
France).

Pour SUD : les mobilités géographiques doivent être un moyen permettant aux
volontaires de conserver leur emploi … pas des mobilités organisées en masse
pour pousser les gens au départ !

Pour SUD : il est hors de question de prétendre parler de « départ
volontaire » si cette mesure de volontariat ne bénéficie qu’à 125
encadrants, alors que les 350 autres seraient de toutes façons mis à la
porte !

SUD exige pour chaque départ : 60 000 euros … en plus des dispositions
légales prévues dans le PSE !

SUD exige pour chaque départ un budget de 15 000 euros pour financer une
formation !

C’EST LE MOMENT OU JAMAIS ! LES SALARIES DOIVENT IMPOSER LEUR DONNE !

Tous les salariés d’Ile de France et de Lyon – que leur centre et leur

emploi soit aujourd’hui inclus ou non dans ce Plan Social – voient leur

avenir menacé : c’est tous ensemble que nous devons nous mobiliser !*

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